Säckingen (op. 103f, 2000)
Musique pour 6 trompettes et timbales (+ cymbales à rivets)
Dédié à Richard Carson Steuart
I. Allegro, II. Choral, III. Paraphrase
1ère voix : trompette piccolo en si bémol, 2e voix : trompette en mi bémol (ou trompette en si bémol), 3e voix : trompette en si bémol, 4e voix : trompette en si bémol (ou cor en fa), 5e voix : trompette basse en si bémol (ou cor en fa ou trombone alto), 6e voix : trompette basse en do (ou trompette basse en si bémol ou cor en fa ou trombone ténor), timbales (+ cymbales à rivets)
Durée: 8 minutes
Richard Carson Steuart | Peter Lawrence | Matthias Schäfer | Knut Johmann | Christy Belicki | Edward H. Tarr | Marc-Andreas Gieseke
Titre : "Säckingen" Musique pour 6 tompeten et timbales (+ cymbales à rivets) - Volume : 12 pages - Datation : I. 26.8.00 / II. 26.8.00 / III. 30 8.2000 - Lieu de conservation :
Schott Music partition SHS 3008 / ISMN : 979-0-001-17221-9, parties : SHS 3008-70 / ISMN : 979-0-001-17222-6
(...) La lecture de la musique, la reconnaissance des lignes mélodiques - Hummel était un grand mélodiste - et les formes structurelles sont tout simplement un plaisir.
Les exigences techniques de jeu sont élevées, mais pas extrêmes. Il devrait plutôt être difficile de réunir les instruments dans l'esprit de la partition originale : une trompette piccolo, une trompette en mi bémol, deux trompettes en si bémol, une trompette basse en si bémol, une trompette basse en ut. Cette formation devrait certainement représenter une tâche gratifiante pour les conservatoires de musique. La formation peut également varier, par exemple avec un cor, un trombone alto, un trombone ténor, ce qui est tout à fait dans l'esprit du compositeur.
Peter Hoefs
Säckingen est une œuvre en trois parties pour six trompettes : de la trompette basse à la trompette piccolo et aux timbales. Elle est dédiée à Richard Carson Steuart. Les trois sections de l'œuvre désignent précisément la succession de mouvements opposés. Dans le premier mouvement (Allegro), une utilisation ciblée du chromatisme est couplée à des passages trillés, pour contraster à nouveau avec de nouvelles interventions rythmiques antiphoniques accentuées. Un écho de "Ein feste Burg ist unser Gott" de Luther se laisse deviner dans le deuxième mouvement (choral), grâce à une thématique rythmique en partie portée et en partie architecturale. Dans le dernier mouvement (paraphrase), une mélodie connue, moderne cette fois, est citée et décomposée rythmiquement et harmoniquement, pour être à nouveau réunie dans une course rapide vers la fin dramatique.
Bertold Hummel