Cantor, chœur, assemblée, orgue
Durée: 10 minutes
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Le Propre allemand du dimanche de Pâques est paru en 1965 dans une série de "Propres allemands de la messe", publiés par le chanoine Richard Schömig, le professeur Bertold Hummel et le maître de chapelle Franz Fleckenstein à la demande de l'ordinariat épiscopal de Würzburg, aux éditions Echter.
Immédiatement après l'introduction du nouveau règlement de la messe après le Concile Vatican II, qui autorisait l'utilisation des langues populaires et nationales dans l'église, ils voulaient offrir aux musiciens d'église, aux chœurs et aux cantors des matériaux musicaux leur permettant de répondre dignement à ces nouvelles exigences. Avec l'accord de l'archi abbaye de Beuron et de la maison d'édition Herder, les textes avaient été tirés du nouveau missel de l'autel et du livre de psaumes de Beuron. Avec l'apparition des nouveaux lectionnaires au début des années soixante-dix et de la traduction unifiée des Saintes Écritures en 1979, ceux-ci étaient toutefois devenus obsolètes. L'introduction de la traduction unifiée révisée en 2016 dans la liturgie a été l'occasion de ressortir la précieuse musique et de l'adapter avec précaution aux nouvelles versions du texte, tout en respectant les modèles de récitation et la déclamation originale.
Johannes Maria Strauss
Le Propre allemand du dimanche de Pâques est paru en 1965 dans une série de "Propres allemands de la messe", publiés par le chanoine Richard Schömig, le professeur Bertold Hummel et le maître de chapelle Franz Fleckenstein à la demande de l'ordinariat épiscopal de Würzburg, aux éditions Echter.
Immédiatement après l'introduction du nouveau règlement de la messe après le Concile Vatican II, qui autorisait l'utilisation des langues populaires et nationales dans l'église, ils voulaient offrir aux musiciens d'église, aux chœurs et aux cantors des matériaux musicaux leur permettant de répondre dignement à ces nouvelles exigences. Avec l'accord de l'archi abbaye de Beuron et de la maison d'édition Herder, les textes avaient été tirés du nouveau missel de l'autel et du livre de psaumes de Beuron. Avec l'apparition des nouveaux lectionnaires au début des années soixante-dix et de la traduction unifiée des Saintes Écritures en 1979, ceux-ci étaient toutefois devenus obsolètes. L'introduction de la traduction unifiée révisée en 2016 dans la liturgie a été l'occasion de ressortir la précieuse musique et de l'adapter avec précaution aux nouvelles versions du texte, tout en respectant les modèles de récitation et la déclamation originale.
Johannes Maria Strauss