Tripartita pour 9 cuivres et timbales (op. 103e, 2000)
Dédicace
Dédié à Richard Steuart
Titres des mouvements
I. Intrada, II. Choral, III. Toccatina
Instrumentation
4 trompettes, 1 cor, 3 trombones, tuba, timbales
Durée: 6 minutes
Première
18 août 2000,
Würzburg, St. Peter und Paul-Kirche
Ensemble à vent des princes-évêques de Würzburg | Richard Carlson Steuart
Autographe
Titre : Tripartita op. 103e Intrada Choral Toccatina pour 9 cuivres et timbales - Volume : 21 pages - Date : 15.juillet 00 - Lieu de conservation :
Éditeur
Schott Music partition et voix : SHS 3010 / ISMN : 979-0-001-20329-6
Cette œuvre en trois parties se rattache à la pratique musicale prébaroque, dans laquelle des groupes d'instruments à vent jouaient des pièces courtes et concises dans des églises, sur des places et au sommet de tours. Les sous-titres : Intrada - Choral - Toccatina désignent précisément la succession de mouvements opposés.
Cette œuvre pour 4 trompettes, 1 cor, 3 trombones, tuba et timbales a été écrite en 2000 et est dédiée au trompettiste Richard Steuart.
Bertold Hummel
Préface
Cette œuvre en trois parties renoue avec la pratique musicale prébaroque, où des groupes d'instruments à vent jouaient de courtes pièces concises dans les églises, sur les places et au sommet des tours. Réunis en une sorte de suite, les trois mouvements Intrada, Choral et Toccatina suivent le principe musical courant du rapide-lent-rapide et assurent ainsi des événements musicaux riches en contrastes.
Le premier mouvement se caractérise par l'alternance de groupes d'instruments couplés de différentes manières, avec des blocs de tutti au milieu et à la fin du mouvement.
Le deuxième mouvement est basé sur une mélodie de choral tirée du Psautier de Genève de 1543. Entonnée par les trompettes, elle est régulièrement interrompue par un motif de cor marquant et par des figures sporadiques en filigrane, ce qui se situe le plus souvent sur le plan silencieux.
Le troisième mouvement conclut le petit cycle avec une musique virtuose et bruyante qui, par un lent crescendo, débouche sur trois puissants accords finaux.
Claus Cornian