Six chansons d'après des poèmes de Hermann Hesse, op. 71a
De l'arbre de vie, il me tombe feuille après feuille
Paroles et musique
de Hermann Hesse et Bertold Hummel
- Adagio op. 62a2
- dernier été de sa vie ...
- Fantasia op. 83,1
- Fébrile, la courte nuit d'été se fondit ...
- Six chants sur des poèmes de Hermann Hesse op. 71a
- Dans le brouillard
- Penne de l'artisan
- Papillon bleu
- Sentiment de la nuit
- Quelque part
- Parfois
- Ils étaient assis haut dans la balançoire suspendue au-dessus de l'abîme du monde et de la nuit ...
- Giocoso op. 83,2
- Le dernier jour de juillet était arrivé ...
- Kopflos - Cycle de lieder d'après des poèmes bizarres de Hermann Hesse op. 108
- Kopflos
- Réponse à des amis qui m'avaient envoyé un poème très difficile dans un nouveau style et m'avaient demandé si je le comprenais à peu près.
- Waldnacht - poème d'un symboliste de Schwabing
- Portrait d'un homme de lettres devenu trop vieux
- Soirée
- Enseignement
- La musique s'est tue à l'improviste ...
- Sostenuto op. 83,3
Martin Hummel (baryton/interprète)
Markus Bellheim (piano)
Enregistrement : avril/juillet 2006
A propos du programme de ce CD :
Lorsque mon père est décédé le 9 août 2002, il a laissé comme dernière œuvre achevée un petit cycle de lieder intitulé "Kopflos". Il avait été composé pour un festival à Calw, la ville natale de Hesse, et devait y être joué pour la première fois le 17 août 2002.
Je ne savais pas à l'époque que Hermann Hesse était mort 40 ans plus tôt, le même jour. Ce contexte singulier m'a incité à relire les romans de Hesse. Plusieurs passages du dernier été de Klingsor m'ont profondément touché, car j'ai cru y découvrir des parallèles avec les dernières semaines de la vie de mon père. J'ai également été ému par le fait que Hermann Hesse, âgé de 40 ans, ait anticipé la mort avec tant d'insistance en août, mois de fièvre.
J'ai donné la première représentation du programme enregistré sur ce CD avec Markus Bellheim le jour de la commémoration, le 9 août 2003, à Calw. Les deux compositions pour piano que Bertold Hummel a écrites en mémoire de Benjamin Britten et d'Alban Berg s'associent à mon avis parfaitement aux réflexions de Hermann Hesse sur le monde, tirées du dernier été de Klingsor, de sorte que ce document qui m'est si personnel peut également captiver un cercle d'auditeurs plus large.
Martin Hummel